Le gwoka

Musiques, chants et danses ; pratique culturelle, élément représentatif de l'identité guadeloupéenne.

Le gwoka est un élément emblématique de l’identité guadeloupéenne qui résulte de la fusion :

1- du chant responsorial en créole guadeloupéen

2- d'une superposition de rythmes joués aux tambours ka ("makè" et "boula") et au chacha, auxquels se joignent souvent un tibwa. [...]

3- de la danse qui est toujours réalisée par un ou une soliste, devant les tambours.

Le gwoka est un élément emblématique de l’identité guadeloupéenne qui résulte de la fusion :

1- du chant responsorial en créole guadeloupéen

2- d'une superposition de rythmes joués aux tambours ka ("makè" et "boula") et au chacha, auxquels se joignent souvent un tibwa.

Le makè traduit en séquences sonores les gestes, pas et attitudes du danseur. Un, deux, souvent trois boula émettent l'ostinato rythmique sur la base duquel le danseur développe ses improvisations. Le chacha (hochet fait d'une calebasse évidée puis remplie de grains durs) est secoué pour émettre ses propres séquences qui complètent celles du boula, tandis que le tibwa déroule un ostinato distinct du boula. Le tibwa peut être soit deux courts bâtonnets entrechoqués, soit un ensemble composé de deux lattes de bambou sur lesquelles on frappe les rythmes à l'aide de deux baguettes.

3- de la danse qui est toujours réalisée par un ou une soliste, devant les tambours.

Dans sa forme traditionnelle, le gwoka associe ces trois domaines d'expression en valorisant les qualités individuelles d’improvisation. On apprécie du chanteur soliste l'art de communiquer de l'émotion (lokans), du danseur (toujours seul dans l'espace) la créativité et la qualité du dialogue qu'il peut établir avec le tambour soliste (makè), et du makè l'art de mettre en valeur les pas du danseur, tout en développant sa propre créativité. Les autres tanbouyé (qu'on appelle boularyen) exécutent des ostinati rythmiques codifiés parmi lesquels le léwòz, le menndé, le kaladja, le toumblak, le padjanbel, le woulé et le graj.
Le léwòz est l’espace d’expression privilégié du gwoka. Il réunit la nuit tous les participants, y compris le public, en un cercle appelé "lawonn" dont le centre, laissé libre, accueille les danseurs. Lawonn fonctionne comme un lieu de valorisation des talents individuels. Le public frappe des mains, chante le refrain imposé par le soliste. Il applaudit la performance réussie. Il s’invite individuellement et à tour de rôle dans la danse qui s’effectue face aux tambours. Le léwòz, est ouvert à tous, libre et gratuit.

Nature de lieu :

À l'origine pratiqué essentiellement par les descendants des déportés africains mis en esclavage, le gwoka traditionnel s'est aujourd'hui étendu à toutes les couches sociales et économiques, tous les groupes ethniques et religieux de la société guadeloupéenne.
Plusieurs milliers de personnes y participent assidûment chaque semaine dans les écoles et les associations de gwoka, les léwòz, les Kout Tanbou (performances informelles en ville comme à la campagne), de jour ou de nuit.
Le gwoka se fait aussi sur scène pendant les fêtes de quartier, dans les festivals en plein air ou dans les salles de spectacle. Il est présent dans les rites funéraires, particulièrement dans les veillées mortuaires et les vénérés (dernier jour de la neuvaine de prières qui suit l'enterrement).
Le gwoka accompagne aussi bien les cérémonies religieuses catholiques, que le camping en bord de mer à Pâques et à Pentecôte.

Description des lieux et des installations :
Le gwoka se joue dans tous les lieux ouverts ou fermés, de jour comme de nuit, de manière organisée ou de manière spontanée.

Utilisé dans la transmission de la pratique :
Le tambour KA.

Mode d'apprentissage : Formel et informel

Milieu d'apprentissage : Intrafamilial, écoles de gwoka, écoles de l'éducation nationale

Durée de l'apprentissage : Dans les associations de gwoka et dans les écoles, l'apprentissage se fait de façon formelle et suivant le calendrier académique soit de Septembre à Juillet. Dans les familles et dans les rencontres entre amis, l'apprentissage se fait façon spontanée et sans périodicité particulière.

Description de l'apprentissage : Compte-tenu de la diversité des rythmes du gwoka et parce que chaque rythme se distingue par des pas spécifiques et par sa gestuelle propre, la danse s'apprend un rythme à la fois. L'entrée dans la wonn du léwòz fait l'objet d'une codification particulière. Il en va de même pour le jeu du tambour ka et la maîtrise des rythmes du gwoka.

Description de la transmission :
La transmission informelle se fait à la maison ou entre amis, au cours des léwoz et des kout tanbou, par observation/imitation des chanteurs, danseurs et tanbouyés plus expérimentés qui interviennent dans la wonn.
Dans les écoles, au sein des associations de gwoka, la transmission est plus formalisée. Parfois elles offrent des stages d'une ou deux semaines, mais le plus souvent les cours sont étalés sur une année académique. Les élèves sont réunis par classe d'âge et par niveau de connaissance dans ces cours qui sont dispensés par un(e) formateur(trice) qui n'est pas obligatoirement titulaire d'un diplôme officiel, mais qui jouit d'un certain prestige parmi les porteurs de tradition pour leur maîtrise de la musique et/ou de la danse gwoka.
La transmission se fait aussi par le biais du disque et des enregistrements radiodiffusés. Des méthodes imprimées et audiovisuelles ont été créées pour faciliter l'apprentissage du tambour ka par les débutants, notamment les enfants et les jeunes. S'agissant de la facture du tambour ka, après s'être inspirés des savoirs-faire des aînés qui autrefois observaient les cycles de la nature pour le choix des matériaux et la fabrication des instruments du gwoka, la génération d'aujourd'hui s'est appropriée leurs connaissances et les a enrichis de sa propre expérience. La transmission s'effectue à travers les enseignements des professionnels dispensés dans leurs ateliers à des apprentis. Ce savoir-faire est constamment stimulé et enrichi par des recherches et expérimentations nouvelles.

Il faut remonter au XVIIe siècle (dans le système esclavagiste) pour trouver des traces des éléments constitutifs du gwoka d'aujourd'hui. Ces pratiques étaient celles des Africains déportés et mis en esclavage en Guadeloupe.
En se rassemblant malgré les interdits du Code Noir pour jouer du tambour, chanter et danser, ils en ont fait un espace de résistance à la déshumanisation et à l'acculturation, assurant ainsi sa viabilité. Depuis, le gwoka s'est transmis de génération en génération.
Avec les mouvements anti-assimilationistes et anti-colonialistes qui se développent à partir des années 1960, le gwoka quitte l'univers des plantations et des faubourgs pour s'étendre à toute la Guadeloupe et devenir un espace de contestation et d'expression identitaire. C'est dans cette mouvance que de nouveaux concepts ont émergé, en s'affranchissant des contraintes de la forme traditionnelle.
Durant toute la seconde moitié du XXe siècle, de nombreux artistes, musiciens et danseurs ont poursuivi l'exploration de nouvelles pistes musicales et chorégraphiques. Ils sont à l'origine des expressions contemporaines du gwoka (gwoka modèn, gwoka jazz, techni'ka...) qui ne se donnent pas dans les léwòz, mais seulement sur scène. Le léwoz demeure cependant le lieu d'expression de la forme traditionnelle.

Avec l'apparition des écoles et associations de gwoka dans les années quatre-vingt, le rôle dévolu aux femmes dans le gwoka a évolué. Jusqu'au milieu du XXe siècle, des femmes participaient à la préparation des léwòz aux côtés des hommes et chantaient aussi. Dans la ronde du léwòz, seules quelques-unes dansaient.
Aujourd'hui il n'y a plus de distribution des rôles par genre. Les femmes chantent, dansent et jouent aussi du tambour.
Dans un souci de transmission, les associations organisent de plus en plus souvent des rencontres de chants, de danse et de musique à l'intention des enfants.

Actions :

Ce sont les porteurs de tradition qui, jusqu'aux années 1950, ont assumé seuls les efforts de sauvegarde dans le mépris général. Ces porteurs de tradition étaient issus principalement de la petite paysannerie. À partir des années 1970, en associant le gwoka à la plupart de leurs manifestations, les nouveaux leaders du mouvement identitaire et nationaliste parmi lesquels de nombreux intellectuels, étudiants et lycéens, ont suscitent un engouement pour cette expression. Ils ont impulsé la diffusion progressive de la pratique du gwoka à la population guadeloupéenne.
Au milieu du XXe siècle, la plupart des communes de Guadeloupe se sont ouvertes à une représentation, un concours de gwoka ou un léwoz à l'occasion des fêtes de communes ou de quartier. Jusqu'aux années 1970, l'action de l’État s'est limitée à l'accompagnement de groupes folkloriques en tournée hors de Guadeloupe.
Depuis les années 1980, ce sont les toutes nouvelles écoles et associations qui assurent l'essentiel de la transmission du gwoka. Dans les années quatre-vingt-dix les nouveaux pratiquants, reconnaissant la maîtrise qu'avaient certains chanteurs, danseurs et tanbouyés des années cinquante, les ont consacrés Maître-Ka.
Actuellement, il existe plus de 150 associations de gwoka en Guadeloupe et en France. En Guadeloupe, certaines comptent jusqu'à 600 membres et encadrent des écoles de gwoka et des groupes de carnaval de plus de 400 membres. Ces associations sont dorénavant les principales organisatrices des léwoz qui se tiennent chaque week-end sur tout le territoire.
Outre les cours, stages mis en place par les écoles et associations de gwoka un important travail de sauvegarde a suscité dès 1982, et plus encore après 1990, 12 archives privées répertoriées, la production de films documentaires, 11 méthodes d'apprentissage, des recueils de partitions et essais d'historiographie, ainsi que 5 livres, plusieurs articles scientifiques, 15 mémoires et thèses universitaires, 2 études statistiques et depuis 2003, une conférence internationale biennale : le
séminaire d'ethnomusicologie caribéenne.
Depuis les années 1980, les écrits autour du gwoka se sont multipliés. Aux premiers essais d'historiographie s'ajoutent désormais, une quinzaine de documentaires vidéo, une dizaine de méthodes imprimées ou audiovisuelles et une dizaine de publications. Une quinzaine de recherches universitaires sont soutenues ou en cours dans les universités françaises et étrangères. De nombreux facteurs de tambours perpétuent le savoir-faire des Maître-Ka des années cinquante. Deux d'entre eux sont accompagnés par des physiciens de l'Université des Antilles-Guyane.

C'est aussi depuis les années 1980 que, sous l'impulsion du mouvement associatif et de la revendication identitaire, l’État et les collectivités territoriales participent à la sauvegarde de l'élément à différents niveaux :

Transmission, éducation

-Entrée de l´élément à l'école publique : sensibilisation des enfants au gwoka, épreuves sportives du baccalauréat.
-Soutien des communes à l'enseignement de l'élément dans les Maisons des Jeunes et Offices Municipaux de la Culture.
-Formations diplômantes et création de diplômes (Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant, Diplôme d’État, Certificat d'Aptitude) pour les enseignants en musique et danse traditionnelles.
-Soutien aux projets pédagogiques. Recherche, études, documentation.
-Subvention de l'archivage, la documentation, la numérisation des collectes et inventaires des danses et musiques traditionnelles de Guadeloupe.
-Depuis 2005 financement d'un centre de ressources sur les musiques et danses traditionnelles (Rèpriz).

Diffusion :
La diffusion s'est auto-organisée dès 1962 via le disque (+ de1000 titres enregistrés à ce jour) puis une émission radiophonique. Dans les années 1970 trois radio libres diffusent le gwoka : Radyo Voka, Radyo Inité et Radyo Tanbou. Dans les années 1980, deux festivals ont été créés : Vendredi Pichon, le Festival de Gwoka de Sainte-Anne. A partir de1990 le tambour Ka devient source de création artisanale et artistique. Les sites internet et listes d'information centralisant les dates / lieux de léwoz (K.K.Fèt) pages Facebook, etc..., apparaissent vers l'an 2000.
Depuis les années quatre-vingt le soutien de l’État et des collectivités territoriales dans le domaine de la diffusion se manifeste par :
- un accompagnement financier d'actions de promotion et de diffusion initiées par des professionnels ou le mouvement associatif, y compris la participation à des salons, les tournées.
d'artistes, la publication de livres et CDs sur le gwoka.
- le soutien à la création artistique et aux espaces de diffusion.
- la création d'événements de promotion à l'occasion de l'Année des Outre-Mers (2011).

Tourisme Culturel:
Festival de Gwoka de Sainte Anne (1e quinzaine de Juillet), Stages et ateliers de gwoka, léwoz, animations gwoka à Pointe à Pitre, etc.
Certaines communes ont mis à disposition des espaces/jardins publics pour la promotion du gwoka (ex. (Petit Canal "Village Inernational du Ka", Pointe-à-Pitre "La Piétonne").

Dans les années quatre-vingt-dix la manifestation "Vendredi Pichon" lance les trophées aux Maîtres Ka.

Depuis les années 2000 le Festival de Gwoka de Sainte Anne et le Centre Rèpriz : Trophée (annuellement) "Trésor Vivan a tradisyon gwoka" (Trésor Vivant de la tradition gwoka) pour saluer la contribution exceptionnelle de certains porteurs de tradition.

Plusieurs communes (Goyave, Sainte-Rose, Baie-Mahault ...) ont mis en place un système d'hommage au porteurs de tradition vivants ou décédés qui ont vécu sur leur territoire (Trophées, Rond-Points, Mémorials, etc.).

Le Prix SACEM (Société des Auteurs Compositeurs Éditeurs de Musique) dans la catégorie gwoka.

Distinction de la Région Guadeloupe "Les Éloi d'Or".

La représentativité et la vitalité du gwoka sont essentiellement le fait d'initiatives individuelles et associatives. Si l'accompagnement institutionnel est indispensable pour mettre en œuvre les mesures de sauvegarde, leur élaboration et leur suivi devront toujours se faire en concertation avec les porteurs de tradition.
Le gwoka est d'abord une expression artistique. Il est actuellement inscrit en tant que sport au programme des établissements d'enseignement public. Ce plan vise à terme, à en faire une discipline artistique à part entière dans les programmes d'enseignement de l'Éducation Nationale.
Le plan de sauvegarde que nous proposons, élaboré en collaboration avec les porteurs de tradition, doit permettre, d'une part, de structurer, renforcer et pérenniser les nombreuses action impulsées par le milieu associatif qui concernent la transmission, la recherche, la documentation, la diffusion et la promotion. D'autre part, il permettra à terme de créer les outils pédagogiques favorisant l'utilisation du gwoka comme ressource pour tous les domaines de l'enseignement
général.
Il propose aussi des mesures visant à la protection juridique, par la levée de freins administratifs et financiers de plus en plus lourds qui pèsent sur les organisateurs bénévoles, contribuant ainsi à l'essoufflement des initiatives en milieu associatif. Ce plan insiste sur la nécessité de créer un organisme compétent au niveau local pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel réunissant tous les acteurs de la sauvegarde.

Recherche, études, documentation
- Renforcer les moyens des structures qui assurent l'inventaire, la conservation , l'analyse documentaire, la numérisation et la diffusion des archives, notamment sonores et audiovisuelles.
- Lancer une collecte sur le gwoka et les formes associées.
- Lancer un état des lieux sur le gwoka.
- Favoriser les thèses universitaires, et l'existence en Guadeloupe d'un laboratoire de recherches transversales travaillant sur le gwoka et le patrimoine culturel immatériel de Guadeloupe en général.
- Mettre sur pied un atelier de recherche sur le tambour KA visant à codifier la facture et à faciliter l'utilisation de l'instrument sur scène et dans les studios, tout en respectant la diversité des techniques de fabrication existantes.
- Réaliser des documentaires sur le gwoka avec la participation active des porteurs de cette tradition.

Transmission - éducation

1- Éducation artistique

- Renforcer les moyens des structures qui assurent la conception de supports pédagogiques et de formation adaptés à l'enseignement du gwoka à l'école publique.
- Créer une exposition permanente sur le gwoka.
- Améliorer la place du gwoka dans les média publics, notamment par la création de programmes spécifiques.

2- Formation technique et pédagogique des enseignants

- Mettre en place un état des lieux de l'enseignement des musiques et danses traditionnelles de Guadeloupe pour élaborer un programme ad hoc des formations diplômantes.
- Développer des partenariats entre les centres de ressources, l’Éducation Nationale et l'Université pour la formation des enseignants et formateurs à l'histoire, l'esthétique et la pratique des musiques et danses traditionnelles de Guadeloupe.

3- Préservation

- Formation des personnes en charge du patrimoine sonore
- Formation de professionnels (techniciens et ingénieurs du son) à l'esthétique sonore et aux techniques de captation et de sonorisation du tambour ka pour le studio et la scène.

Valorisation Promotion Diffusion
- Renforcer le soutien aux lieux et espaces de diffusion existants (festivals Gwoka de Sainte-Anne et de Paris) et permettre l'émergence en Guadeloupe d'un mois du gwoka consacré à la sauvegarde de l'élément à l'échelle interne et internationale.

- Encourager la création de nouveaux lieux de diffusion.

- Élaborer un partenariat avec les média pour la promotion et la diffusion du gwoka dans les termes des directives opérationnelles et créer un Observatoire pour en assurer le suivi.

- Organiser les Assises de la Promotion et de la Diffusion du gwoka, en vue de sa présence dans les salons et les marchés de la musique.

- Créer des supports de communication pour assurer la présence sur les marchés et salons internationaux de la musique.

Protection Juridique
Des règles administratives et financières de plus en plus lourdes pèsent sur les organisateurs de léwoz qui sont tous des bénévoles. Leur adaptation à la spécificité est indispensable si on veut préserver la vitalité de l'élément.

- Adapter l'outil SACEM aux spécificités de la musique traditionnelle de la Guadeloupe.
- Aménagement des règlements relatifs à la vente de boissons alcoolisées, notamment du rhum agricole, dans le cas particulier des léwoz, nés dans le contexte particulier de la plantation de canne à sucre.
- Favoriser la mutualisation des moyens pour la production et l'auto-production de CDs de gwoka.

- Association Guadeloupe, Environnement, Patrimoine. Almanaka; calendrier et biographies du gwoka, 2006, 2007, 2008, 2009. n.p.

- Association Générale des Etudiants Guadeloupéens. 1970. Rapport Culturel, 9ème congrès. n.p.

- BLOU Léna, 2005. Techni’Ka: Recherches sur l’émergence d’une méthode d’enseignement à partir des danses Gwo-ka, édition Jasor, Pointe-à-Pitre.

- CAMALl Jérome, mai 2011. From Gwoka Modenn To Jazz Ka : Music, Nationalism, and Créolization in Guadeloupe PhD Dissertation. Université Saint-Louis, Mai 2011

- CASTRY Jean-Fred, 2005. Théorie de la musique gwoka, la méthode moderne. Volume 1: Les réservoirs de notes dans la grande musique ka. Guadeloupe, FWI: Collection EsKA.

- CASTRY Jean-Fred, 2007. Théorie de la musique gwoka, la méthode moderne. Volume 7: La théorie des réservoirs symétriques (Réservoirs de modes et de progressions modales). Guadeloupe, FWI: Collection EsKA, 2007.

- CHOTARD Océane, 2008. Les sillons du gwoka; mémoire de master 2 Université François Rabelais.

- DAHOMAY Christian, 1997. Métòd Ka. Guadeloupe: n.p.

- DENIS Jacques. Christian Laviso, So Jazz (December 2010/January 2011). 38-40.

- DORVILLE Serge, 2011. Vidéo Ka; apprenez à jouer les sept rythmes du gwoka. Baie Mahault, Guadeloupe: Centre d'aide aux apprentissages @comme apprendre.

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- THÔLE Yves, 1989. Gwoka; méthode Yves Thôle. Guadeloupe : Akadémiduka. Graphique.

Personne(s) rencontrée(s)

Plusieurs centaines de porteurs de tradition (chanteurs, danseurs et musiciens).

Rôle ou fonction de la personne rencontrée

Nombreux informateurs : porteurs de la tradition du gwoka (chanteurs, danseurs, instrumentistes).

Coordonnées du lieu d'exercice de la pratique 

La Guadeloupe (les six îles habitées de l'archipel, à savoir : Grande-Terre, Basse-Terre, les Saintes, La Désirade, Marie-Galante).

Date d'inventaire : 19 Mars 2012
Nom de l'enquêteur ou des enquêteurs : Lyannaj Pou Gwoka
Photographies : Trois : dsc 0042; dsc 1685; dsc 2316
Par : Laurent de Bompuis, photographe

N° d'inventaire Ministère Culture : 2012_67717_INV_PCI_FRANCE_00284
Identifiant ARK : ark:/67717/nvhdhrrvswvk2kn

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