La roche tremblante de Huelgoat

Roc'h a kren La Roche tremblante ou la Pierre branlante de Huelgoat

 

Bloc granitique de 137 tonnes érodé de telle façon qu'il repose en équilibre sur son arête et oscille si l'on accompagne son mouvement depuis un point précis. La forêt de Huelgoat est un site important du tourisme en Bretagne. Elle doit sa réputation à ses remarquables chaos de rochers et aux légendes qui ont fait de la forêt une véritable attraction touristique.

La forêt de Huelgoat est un site important du tourisme en Bretagne. Elle doit sa réputation à ses remarquables chaos de rochers et aux légendes qui ont fait de la forêt une véritable attraction touristique.
D'après les sources écrites, ce site était déjà fréquenté par les voyageurs à la fin du XVIIe siècle (cf. : historique particulier).

La Pierre tremblante est l'un des trente sites visités de la forêt. Sa notoriété dépasse largement l'échelle locale, la majorité des Bretons la connaissent et elle est fréquemment citée dans les guides touristiques européens. Le Ménage de la vierge, le Champignon, la Roche cintrée, le Fauteuil du diable, sont autant de roches remarquables de la forêt de Huelgoat auxquelles sont associées des légendes. Contrairement à d'autres roches tremblantes comme celles de Trégunc, cette roche ne possède pas de fonction divinatoire ou de légende directement attachée à l'action de la faire trembler. Son intérêt patrimonial se situe plus dans l'engouement qu’elle suscite et le discours qui l'accompagne.
Les promeneurs qui se rendent sur place, se laissent guider par la signalétique mise en place et cheminent entre les différents sites sur des sentiers entretenus par une fréquentation soutenue. En atteignant la roche tremblante, chaque visiteur ne manque pas de s'essayer à cette activité : faire trembler la roche. Il faut aborder cette dernière par le bon angle et trouver la bonne position pour parvenir à ses fins. La pierre représente une masse énorme dont il n'est pas évident de percevoir les mouvements, les promeneurs tergiversent longuement sur les oscillations de la pierre, en prenant un point de repère immobile à l'horizon par exemple, ils évaluent ses mouvements.

Ce qu’on dit, ce qu’on a dit :
Selon notre guide, Patricia Cadiou "La légende dit qu'un géant ne peut pas faire trembler la roche et qu'il faut être petit, ça n'est pas une question de force finalement. Il faut se mettre assez bas, en fait vous voyez il y a les traces des pieds".

Les légendes les plus racontées au Huelgoat sont relatives au chaos - dont fait partie la roche tremblante. Il s'agit de récits de l'ordre de la cosmogonie, qui élucident l'origine de ce paysage hors du commun.

"Ah ben c'est assez étonnant de voir une pierre qui bouge de ce poids-là! Et qui reste en place! Vous avez bien des rochers, mais c'est bien la peine d'essayer de les faire trembler... mais celle là, elle est spéciale. Les gens se demandent comment ça se fait qu'il y ait un tel chaos de rocher... Alors on essaie de leur raconter quelque chose, on est bien obligés :
il paraît que c'est l'océan qui a déposé les rochers là, certains prétendent qu'il va venir les reprendre. D'autres disent que c'est les deux abbés des paroisses, Plouyé vers le sud et Berrien vers le nord qui étaient jaloux du recteur d'Huelgoat et les deux abbés auraient désempierré leurs paroisses pour écraser Huelgoat et ses habitants.
La troisième version, c'est en celle-là que je crois le plus : actuellement on parle de Gargantua à Huelgoat mais dans le breton qui était la langue officielle ici au Huelgoat quand j'étais jeune, on parlait de be(z) Gevr ("tombe de Gevr") c'était un géant venu d'Irlande (…) et il n'avait pas utilisé d'auge en pierre comme les saints (…), ses boutoù-koad (sabots) étaient tellement longs, qu'il a vogué dessus comme De Kersauson sur son catamaran et il est arrivé dans le Finistère où il a mangé à sa faim. Mais quand il est arrivé ici il n'a eu que de la bouillie d'avoine et il avait toujours faim. Alors il est parti et, dans sa colère, il a désempierré tout le Léon (pays du Finistère-Nord) pour balancer les pierres sur Huelgoat." Jean-Marie Le Scraigne

Description des lieux et des installations

Nous accédons à l'entrée de la forêt de Huelgoat par la « rue de la roche tremblante » qui longe la forêt. Sur l'esplanade qui sert de parking, la signalétique indique l'entrée des sites et immédiatement la roche tremblante. À une centaine de mètres, en suivant les flèches jalonnant le sentier pédestre, nous arrivons à unplateau granitique sur lequel sont sculptées des marches permettant de descendre assez confortablement vers la roche tremblante située en contrebas d'un front de taille, vestige de l'extraction du granit dans ce secteur. La roche est un bloc parallélépipédique de 7 mètres de long pour 3 mètres de hauteur, elle semble posée en équilibre sur son socle de granit. L'un des angles est érodé de telle manière que l'on peut y caler son dos pour donner l'impulsion à la pierre qui permettra de la voir osciller. Au pied de cette excavation, une petite mare témoigne de l'usure du sol par les pieds des visiteurs et des guides venant la faire bouger. Sur le sommet de la roche, une rangée de trous marque l'emplacement d'une série de coins de fer ayant servi à tenter de fendre cette dernière. Plus bas, une crêperie à vocation touristique (ouverte pendant les vacances et durant les week-end) porte le Pour accéder à la roche, on peut également emprunter un passage piétonnier qui pénètre directement dans la forêt depuis la sortie du bourg.

Nature de lieu

Espace extérieur, Parc Naturel Régional d'Armorique.

La transmission de cette pratique se fait à l’articulation de l’oral et de l’écrit. Ces différents modes de connaissance cohabitent, s'entremêlent et, bien souvent, les personnes interrogées ne savent plus par quel biais elles ont connu les pierres à légendes : récit raconté par les membres de la famille, visite dans le cadre scolaire, lecture des collectes folkloristes du XIXe siècle ; pour les habitants du territoire la pierre tremblante fait partie du paysage non seulement naturel mais aussi culturel, ils ont l'impression de la connaître "depuis toujours".
La valorisation touristique est aujourd'hui un outil de transmission au même titre que les promenades dans un cadre familial. Sur place, les guides indiquent aux visiteurs comment se positionner pour faire trembler la pierre, "vous allez essayer, il faut donner une impulsion en se positionnant à un endroit et il ne faut pas pousser avec le dos c'est tout simplement les cuisses. Et à ce moment là pour voir si elle bouge il faut regarder l'arête" (Patricia Cadiou).

Un autre mode de transmission direct, jadis récurrent sur les lieux touristiques en Bretagne, passait par l'intermédiaire des petits guides : "À l'époque, on faisait une déclaration à la mairie et on pouvait être guide, c'était pour les jeunes d'Huelgoat, on gagnait bien, c'était très intéressant. Aujourd'hui ce n'est plus une tendance. On voit quand même des petits groupes l'été de temps en temps qui racontent" (Patricia Cadiou). Cette activité pouvait également concerner les infirmes : "En breton on parlait de Roc'h a kren, la roche qui tremble. Et il y avait un vieux quand j'étais à l'école, il y a 80 ans, il était amputé d'un bras et il faisait ça pour amuser les touristes pour aller boire un coup au bourg. Et on peut encore trouver sa photo sur des cartes postales." (Jean-Marie Le Scraigne)

La transmission orale et locale comme mode que nous pourrions qualifier de "traditionnel" ne tient plus la même place qu'il y a encore une cinquantaine d'année, elle se voit aujourd'hui suppléée par la valorisation touristique. Même si la transmission dans un cadre familial demeure, les veillées où l'on racontait, entre autres, les histoires de Gargantua ne sont plus d'actualité. Les personnes ressources ayant souvent disparu, les férus d'histoire comme les professionnels du patrimoine et du tourisme se tournent vers les sources écrites, les collectes entreprises au XIXe siècle deviennent alors les références incontournables en matière de patrimoine oral . "La pierre branlante dont les cent tonnes oscillent avec des grâces éléphantines sous quelques poussées rythmées" (SEGALEN, Victor, 1899. "Dreuz an Arvor- A travers l’Armor", in Cahiers de l’Iroise, oct. 1973, Brest : 212) ; les références faites au chaos d'Huelgoat et à la pierre tremblante par Victor Segalen, le chevalier de Fréminville ou Jacques Cambry constituent donc un mode non négligeable de connaissance de la pierre et de son usage.

Le minéral est une composante majeure de l’environnement naturel et culturel de Bretagne. L’homme se construit en interaction avec cet environnement qu’il pense et emploie et les manières de se l’approprier sont multiples.
La tradition orale qui nous a été rapportée et les nombreux écrits savants du XIXe siècle témoignent véritablement de l’importance de la pierre dans la vie et l’imaginaire des Bretons. Cet héritage est transmis et réactivé de génération en génération.
Nombre de contes et de légendes utilisent la pierre comme support, voire comme personnage doté de vie : les dolmens servent de logis aux fées ou aux korrigans tandis que d’autres menhirs s’en vont boire à la mer les nuits de Noël. Les pierres à légendes ou les pierres de culte liées aux saints bretons que l’on touche pour se soigner ou demander un mariage heureux font aussi partie des récits et pratiques populaires1.
Cet imaginaire lié au minéral se retrouve aujourd’hui au cœur de la valorisation touristique et patrimoniale bretonne. Les circuits, balades contées et signalétiques mis en place par les collectivités locales participent à la transmission de ce patrimoine immatériel.

L"animisme des pierres"

Dans cette optique de valorisation du territoire, la pierre se fait le support idéal de l’imaginaire et du légendaire ; elle perd son caractère principal, celui d'être inanimé, statique pour devenir un être doté d’une force vitale : les pierres poussent, tournent, boivent ou représentent des êtres pétrifiés. Les guides et acteurs du patrimoine, en tant que porte-parole de la communauté, transmettent ce légendaire faisant des rochers des êtres minéraux, des personnages de l'histoire du territoire au même titre que les korrigans ou le diable.
Les pierres tremblantes et les pierres sonnantes qui nous intéressent, sont essentiellement des roches brutes que les discours et les légendes ont animées depuis déjà plusieurs siècles. Leur dénomination rappelle que chacune de ces pierres possède une caractéristique naturelle particulière, qui devient le noyau générateur de la légende.
En les nommant, ces pierres se sont mises à exister, non plus seulement comme éléments naturels mais comme objets culturels. Grâce à la pierre, la légende est localisée, ancrée sur le territoire. Ces pierres deviennent alors emblématiques. Elles prennent un rôle symbolique, un rôle de marqueur culturel puisqu'on y projette une identité locale : la formule « On a une pierre ... » revient presque systématiquement dans les discours de nos interlocuteurs.

Les pierres animées semblent être l'objet de rites ludiques : s'il n'y a pas ici de croyances en des puissances supérieures, ces objets sont chargés de fonctions symboliques. Les pierres animées nous permettent d’interagir avec elles : on ne va pas voir une pierre tremblante ou sonnante sans tester les capacités de la pierre en question et ses propres aptitudes également. Quand on la touche, la pierre répond par un mouvement ou par un son. Le contact avec ces pierres est un temps fort de la promenade, de la visite guidée ou de la randonnée. Toucher la pierre c’est, semble-t-il, reproduire et perpétuer des gestes anciens: c’est un contact intime qui se créée avec le territoire et sa tradition populaire.

1 Le folklore de France en 4 tomes de Paul Sébillot est l’une des plus importantes collectes des traditions populaires, publiée entre 1904 et 1908.

Formation géologique et perception du chaos de Huelgoat

La forêt de Huelgoat est un site rendu célèbre par ses chaos granitiques, phénomène géologique d'allure exceptionnelle dont les géologues nous donnent l'explication suivante 2 : Le granit est formé dans des chambres magmatiques situées à quelques kilomètres sous terre. Quand s'élèvent les montagnes, le magma granitique monte mais reste enfoui sous plusieurs milliers de mètres de terrain. Le granit apparaît plusieurs centaines de millions d'années plus tard lorsque l'érosion a gommé les montagnes.
Peu à peu, les eaux s'infiltrent dans ces blocs suivant des fissures qui séparent les masses. Avec la disparition des parties friables, les blocs rocheux vont se retrouver en équilibre les uns sur les autres. Dans quelques cas, comme à Huelgoat, les blocs peuvent glisser lentement le long des pentes et s'accumuler dans les vallons. La pierre tremblante est une conséquence directe de ce phénomène géologique.
Cependant, les roches ont souvent été actrices de scénarios cataclysmiques dans lesquelles elles auraient violemment atterris sur Huelgoat. C'est la théorie soutenue par le géologue Bourassin au XIXe siècle : "Pour expliquer ce chaos qui excite vraiment l'étonnement et l'effroi, on est obligé d'appeler à son secours tout ce que la nature peut produire de plus terrible, les soulèvements, les tremblements de terre, les ouragans et les tempêtes"3. Il est vrai que leurs positions en éboulis donne peine à croire à un processus d'érosion d'une extrême lenteur agissant sur plusieurs centaines de millions d'années.
On retrouve le granit de Huelgoat dans des édifices religieux des XVe et XVIe siècles. Mais au XIXe siècle l'extraction prend une telle ampleur que l'actuelle forêt d'Huelgoat est le théâtre d'une exploitation intense, le chaos devient une carrière. Les hommes de lettres et les artistes visitant la région sont particulièrement sensibles à ce paysage hors du commun et vont petit à petit sensibiliser les habitants du territoire et les élus locaux à ce patrimoine naturel qu'il convient de protéger urgemment. En 1899 Victor Segalen s'indigne "Il y a vingt ans, frappé de l'inutilité de tous ces gros cailloux, on a eu la suave idée de les exploiter comme pierre à bâtir et, avec une pleine désinvolture on se mit à les débiter...la pierre tremblante a failli y passer (...)4". La préservation du chaos est finalement votée en 1894 par le Conseil général du Finistère sous la forme d'une subvention adressée à la commune de Huelgoat, destinée à la conservation des blocs erratiques. Les carriers sont alors obligés de se tourner vers les zones où le granit est moins accessible.

2 CHAURIS L.. "A la découverte du granite de Huelgoat…", in Courrier du Léon – Progrès de Cornouaille, 27 mars & 3 avril 1993

3 In CHAURIS L., op.cit.

4 "Dreuz an Arvor- A travers l’Armor" (1899), in Cahiers de l’Iroise, oct. 1973, Brest : 212.

Le chaos est depuis longtemps l'objet d'un vif intérêt de la part de la population locale comme des voyageurs, et si l'explication géologique que nous avons résumée est aujourd'hui admise, les diverses interprétations émises par les scientifiques d’antan ou par l'imagination populaire pour expliquer ces empilements de roches ont fortement marqués les esprits.
Aujourd'hui, le discours couramment tenu aux promeneurs autour de la pierre tremblante veut qu'elle ait été débitée par les carriers au début du XIXe siècle puis laissée sur place, car les habitants de Huelgoat avaient manifesté contre les carriers granitiers pour qu'elle soit épargnée. Notre guide ajoute une touche de fabuleux à son récit : "Vu le bloc, sa taille et la pente du terrain, elle aurait dû rouler jusqu'en bas, certains pensent que c'est pour remercier les humains de ne pas l'avoir réduite en pierre à bâtir que les êtres de la forêt l'auraient laissée en équilibre et c'est pour cette raison qu'elle bouge, qu'elle tremble".
On retrouve aisément ici la forme polyphonique qui caractérise les légendes, le va et vient entre l'imaginaire et le réel. La légende est localisée, elle utilise des acteurs connus, les carriers et des témoins, "il y a des photos" précise notre guide.
Cette version fait partie de la légende contemporaine et il est aisé de constater, si l'on se penche sur la question, que la pierre est un bloc brut n'ayant jamais été déplacé et façonné autrement que par l'érosion.
Pourtant, les visiteurs se contentent de cette explication ; ce sont visiblement l'aspect ludique de la roche tremblante et le contact avec les légendes du chaos qui les intéressent plus que l'explication géologique. Allons-nous réussir à la mettre en mouvement ? Sera-t-elle dans ses bons jours ? Elle est là et elle bouge quand elle est en forme, parce qu'elle a des jours où elle est en forme, et ces jours là, on l'entend! Ça doit être une question de température, d'humidité ou des petits gravillons. N'empêche qu'il y a des jours où elle part tout de suite, on dit qu'elle est en forme et on l'entend faire cloc cloc (...) L'été, quand ça fonctionne très bien on a envie de dire : hé attention elle va basculer ! (Patricia Cadiou)

Visites guidées organisées par l'association "Les aventuriers de la légende de Huelgoat"

Ouvrages généraux :

- AMIROU R., 2000. L’imaginaire du tourisme culturel, Presses Universitaires de France, Paris.

- CAYOT-DELANDRE M., 1847. Le Morbihan, son histoire et ses monuments, éditions Cauderon, Vannes.

- DUVIGNAUD, J. ; KHASNADAR, C. (Dir.), 2004. Le patrimoine culturel immatériel. Les enjeux, les problématiques, les pratiques, Actes Sud - Maison des cultures du monde, coll.Babel, Internationale de l’imaginaire, nouvelle série, n°17), Arles.

- EVEILLARD J.-Y., 2001. "La pierre en basse-Bretagne. Usages et représentations", in Cahiers de Bretagne Occidentale, CRBC, Brest.

- LE COADIC R., 1998. L’identité bretonne, Terre de Brume, Rennes.

- MAHE J., 1825. Essai sur les antiquités du département du Morbihan. Galles Aîné, imprimerie du Roi, Vannes.

- POLLES R., "Mythes et mégalithes au XIXe siècle", in ArMen, n°88, 1997 : 47-57

- POSTIC F. (Dir.), 1999. La Bretagne et la littérature orale en Europe, CRBC, Brest.

- REINACH S., 1908. Cultes, mythes et religions, Tome 3, éditions Ernest Leroux, Paris.

Sur la pierre tremblante du Huelgoat :

- CAMBRY, J. ; de FREMINVILLE, 1836. Voyage dans le Finistère. éditions J.-B. Le Fournier, Brest : 396.

- CAMPION C. "La pierre et la terre – Huelgoat, l’autre fabuleuse forêt bretonne", in Bretagne Magazine, n°15, 2006 : 56-57.

- CHAURIS L., "À la découverte du granite de Huelgoat… ", (I) "Les boules granitiques du Huelgoat : de la légende à l’interprétation", (II) "Autrefois au Huelgoat : un chaos menacé", in : Courrier du Léon – Progrès de Cornouaille, 27 mars & 3 avril 1993.

- Guide Bleu Bretagne, éditions Hachette, 1991, Paris : p.397.

- Le Huelgoat : guide pratique du touriste, syndicat d’initiative de Huelgoat, 1924 : 10-15.

- MARKALE J., 1980. Huelgoat, éditions Ouest-France, Rennes : 8-10.

- De PARADES B., 1955. Huelgoat, forêt légendaire, éditions Jos Le Doaré, coll. Reflet de Bretagne, Châteaulin : 7.

- SEGALEN V.. "Dreuz an Arvor- A travers l’Armor" (1899), in Cahiers de l’Iroise, oct. 1973, Brest : 212.

Zone classée Natura 2000

Personne(s) rencontrée(s)

Patricia Cadiou : Guide bénévole originaire de Huelgoat, présidente de l'association Les aventuriers de la légende de Huelgoat qui organise des visites guidées et contées et des parcours dits Chasse aux légendes dans la forêt.

Jean-Marie Le Scraigne : Conteur bretonnant originaire de Huelgoat, ancien tailleur de pierre. Il promène occasionnellement des groupes de touristes dans la forêt.

Localisation

Commune de Huelgoat, département du Finistère, région Bretagne

Adresse : forêt de Huelgoat
Ville : Huelgoat
Code postal : 29690

Dates et lieu(x) de l’enquête : mars 2010
Date de la fiche d’inventaire : juin 2010
Nom de l'enquêteur ou des enquêteurs : Léna Le Roux et Marion Rochard
Nom du rédacteur de la fiche : Léna Le Roux et Marion Rochard

Support audio : entretien avec Patricia Cadiou : 00 01' 32''
Photographies : photographies des auteurs de la fiche

N° d'inventaire Ministère Culture : 2010_67717_INV_PCI_FRANCE_00131
Identifiant ARK : ark:/67717/nvhdhrrvswvk2zd

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